CGT : la Fédération du Commerce et Services de la CGT face à la révolte des militants!

Publié le par sphab/cgt & associés

Voici le compte rendu définitif du 13ème congrès CGT de la Fédération Commerce et Services, écrit par ceux qui ont assisté et dénoncent des manoeuvres qui n'ont pas de place à la CGT.


En préambule je tiens à affirmer mon entier soutien à la démarche entreprise par les courageux camarades de toute la France qui s'insurgent contre une prise de contrôle total de la Fédération du Commerce et Services CGT par quelques personnes qui n'ont pas hésité à utiliser des méthodes qui n'ont rien à voir avec le syndicalisme, pour arriver à leurs fins.


Il est donc important que ce compte rendu soit largement diffusé afin que ceux qui ont usé de telles méthodes prennent leurs responsabilités et démissionnent de leurs mandats.


Aujourd'hui je ne vois pas de quelle légitimité ils peuvent se prévaloir à la lecture des faits, sans compter les affaires qui risquent de rattrapper certains élus de cette Fédération.


"D’abord, le syndicalisme CGT, c’est une irremplaçable école de fraternité, de chaleur humaine et de courage. Il nous apprend qu’il ne faut jamais accepter de subir, de se faire humilier, de renoncer."


Amitiés à tous et à toutes


Cyril LAZARO

Délégué du personnel CGT à Disneyland Paris

www.cyril-lazaro.com

 

 

 

Compte – rendu du 13° congrès CGT
de la Fédération Commerce et Services

 
Le 13ème congrès de notre fédération, qui s’est tenu à Poitiers du 16 au 20 mai, s’est distingué par sa violence, ses pratiques anti démocratiques, son absence de débat de fond et par la volonté d’exclure un nombre important de militants de la direction fédérale.
Que s’est-il donc passé et pourquoi ?


Dès l’entrée du congrès, cinq camarades se sont vus refuser l’attribution de leur mandat de délégué alors qu’ils étaient parfaitement en droit d’en disposer, conformément aux règles statutaires ! Ces cinq militants, représentant leur syndicat (BHV Rivoli, Ul du 8ème art de Paris, Darty IDF et Mc Donald’s Marseille) ont été refoulés par un service d’ordre dont la présence n’a jamais été décidée par la CE fédérale sortante.


Pendant qu’un groupe important de militants tentait de parlementer avec le S.O. (plus d’une heure 30), le congrès démarrait!


En l’apprenant, les délégués restés à l’extérieur ont tenté d’entrer dans le bâtiment. C’est alors que le S.O. a gazé nos camarades avec des lacrymogènes au poivre.


Le congrès s’est ouvert comme si de rien n’était. Aucun des dirigeants de la fédération ou de la confédération (Michel Doneddu) n’a jugé bon de s’exprimer, alors qu’à l’issue de l’intervention des pompiers, deux camarades ont dû être hospitalisés.


Tout le congrès a été marqué par cette violence initiale, à laquelle se sont ajoutés le mépris, la tricherie et les pressions :


- Des délégués étaient présents sans mandat d’AG, d’autres mandatés par des AG se voyaient refuser leur mandat ou leurs voix.


- Un règlement intérieur du congrès que les congressistes n’avaient pas eu à l’avance a été adopté à la hussarde : diffusé en diaporama à toute vitesse, il prévoyait notamment que le bureau du congrès (21 membres) et les commissions (15 membres) seraient composés en majorité de membres choisis par la CEF sortante. Le reste des membres a été choisi unilatéralement par la présidence de séance parmi les nombreuses mains levées.


- Le premier vote à main levée sur le règlement intérieur ayant été défavorables à deux reprises à la direction fédérale sortante, a été recommencé une troisième fois en demandant aux délégués de monter sur la scène du congrès ! Ainsi, chacun étaient clairement identifiés… et les votes à main levées se sont transformés par des votes à la tribune laissant place à toutes les intimidations !


- De nombreuses pressions ont été exercées sur les délégués qui votaient « mal » : SMS, coups de fil, arrivée de secrétaires d’UD en cours de congrès : rien n’a été négligé. Le président de la commission mandats et votes a même précisé que les votes de chaque délégué pourraient être transmis sur demande.


- Les membres de la commission mandats et votes n’ont pas pu contrôler les mandats et les voix sur la base de documents.


- Certains camarades, sans mandat le matin, ont bénéficié de voix l’après-midi.


- A plusieurs reprises, les présidences de séance ont refusé qu’un amendement non retenu puisse être défendu par le syndicat qui l’avait déposé.


- Les camarades ayant mis leur candidature à disposition n’ont pu participer à la commission des candidatures.


- Des candidatures individuelles (non validées par les syndicats concernés) ont été retenues à la CEF.


- Nous avons également constaté des irrégularités et des tricheries dans les votes. Devant les protestations, la commission des mandats et votes a dû modifier, la procédure en plein milieu du congrès, en instaurant une liste d’émargement. Cette mesure, insuffisante, n’a pas permis un réel contrôle par les congressistes : l’accès à la tribune où se déroulait le vote leur a été refusé.


Sur le fond des débats, de nombreux camarades se sont émus de l’absence du rapport d’activité exigé par les statuts fédéraux. Certains ont même tenté de rédiger un texte qui aurait pu servir au débat. En vain : la secrétaire générale sortante s’est contentée d’une vague revue d’actualité.


Les textes des résolutions n’ont pu être sérieusement débattus : les amendements principaux ont été rejetés par la commission (majoritairement composée par la CEF sortante) sans qu’il ne soit possible de les défendre.


La seule amorce de débat a eu lieu lors de la proposition de modification des statuts, qui a été rejetée (41% de contre alors que les statuts exigent 66,66% de pour).


Le summum a été atteint avec l’élection de la CEF : c’est là que les derniers naïfs ont compris le sens du message de la secrétaire générale qui, lors de son discours d’introduction, a fait part de « sa volonté d’éliminer les divisions ». Elle a, en fait, travaillé à éliminer toutes celles et ceux qui ne se sont pas exprimés ou n’ont pas voté correctement, nonobstant le message vidéo de Bernard Thibault qui appelait au rassemblement.


Face à ce simulacre de démocratie, ces votes truqués, ce débat refusé, cette violation permanente et assumée des statuts, cette volonté revendiquée de diviser, nous ne pouvons reconnaître la légitimité de ce congrès.


 Une question s’impose à tous : comment en est-on arrivé là ? Certains y voient une guerre de clans, d’autres le choc d’ambitions personnelles, d’autres encore veulent renvoyer tout le monde à la maison. Qu’en est-il dans la réalité ? Les torts sont-ils également partagés ? Faut-il renvoyer dos-à dos les gazeurs et les gazés ?


Lorsqu’en 2008, une nouvelle Commission exécutive fédérale a été élue, à Cogolin, c’était sur la base de documents d’orientation, notamment axés sur :
- Des pratiques démocratiques améliorées (respect des décisions statutaires, rôle clairement défini de tous les responsables fédéraux, des formations permettant au plus grand nombre de participer aux prises de décisions, une « politique des cadres » basée sur les réalisations des militants dans leur entreprise…).
- Un renforcement basé sur des contrats de syndicalisation et une structuration permettant à tous les syndiqués d’être rattachés à un syndicat, au travers de l’objectif de créer 50 syndicats locaux en 3 ans.
- La création d’un secteur revendicatif chargé de traiter les questions de fond touchant à nos métiers, d’aider et de suivre la négociation en branche et en entreprise, d’organiser l’action syndicale (luttes, solidarité, droits et libertés…).
- Il est rapidement apparu, au lendemain du congrès de Cogolin, que ce « programme » n’était pas partagé par certains secrétaires fédéraux élus à l’occasion du congrès. Rapidement, la secrétaire générale elle-même a montré qu’elle favorisait l’action de ceux qui, dans l’équipe fédérale, travaillaient contre la mise en oeuvre de ces résolutions.
Parallèlement, il est devenu évident que ceux qui soutenaient les résolutions de Cogolin faisaient l’objet d’une tentative d’affaiblissement et de mise à l’écart.
Malgré de nombreuses tentatives de dialogue, le fossé est allé en se creusant. La secrétaire générale a opté pour une politique de « clans » au sein de la CE fédérale : les camarades n’étaient plus appelés à se déterminer en fonction de ce qui était dit mais de « qui disait quoi ».
Dès lors, plus aucun débat démocratique n’était possible.


La crise a éclaté au grand jour lors du CFN de juin 2010 : à cette occasion, la secrétaire générale a tenté d’imposer par surprise un « renforcement » de la CE fédérale de l’époque. Une majorité de délégués s’est opposée à la position de la secrétaire générale et d’une partie de la CEF qui voulaient un vote où chaque département aurait compté pour une seule voix, quelque soit son nombre d’adhérents.


Depuis lors, la secrétaire générale et une majorité de la CEF ont décidé d’éliminer de la direction fédérale ceux qui appliquaient et voulaient faire appliquer les résolutions du congrès de Cogolin.


La préparation du Congrès de Poitiers s’est faite dans la pire tradition anti-démocratique : des secrétaires fédéraux ont été écartés des commissions de préparation, lesquelles ont été « bétonnées ». Les responsabilités fédérales ont été modifiées de manière à confier l’organisation à des militants du « bon côté ».


 La préparation du congrès a été émaillée d’incidents liés à la mauvaise foi et aux tricheries des camarades chargés de l’organisation. Pour s’assurer une majorité, ils ont contesté les assemblées générales qui leur étaient défavorables, empêché des syndicats « pas dans la ligne » de venir au congrès, exercé toutes sortes de pression sur les unions départementales et les unions locales.


Pour cela, ils ont personnalisé les problèmes en désignant les boucs émissaires de la crise en cours.


C’est dans la suite logique de cette préparation que le congrès a pu se dérouler dans les conditions que nous avons décrites.


Nous ne pensons pas, pour notre part, que les problèmes de la fédération soient liés à des questions de personnes mais à des désaccords de fond sur la manière de faire du syndicalisme.


Ce sont ces questions de fond que nous aurions dû trancher au Congrès de Poitiers. Au lieu de cela, ce congrès qui n’a apporté aucune réflexion, aucun axe revendicatif nouveau, aucun projet de structuration et s’est contenté d’éliminer des militants.


Les conséquences de ce congrès sont nombreuses et néfastes.


Il s’agit, tout d’abord, d’un retour en arrière très important sur les pratiques démocratiques.
Lorsqu’en clôture du 47ème congrès confédéral, Bernard Thibault avait annoncé la « fin de l’ère de l’unanimisme à la CGT » et son remplacement par la « culture du débat », notre organisation a fait un progrès important. Le congrès de la fédération du commerce, cautionné par la note adressée par le bureau confédéral aux organisations du CCN, constitue, à cet égard, une régression.


Les orientations votées à Cogolin en 2008 sont aujourd’hui menacées. La progression historique du nombre de syndiqués (+9.600 en 3 ans) est aujourd’hui mise en danger par la tentation d’un « retour au passé ».


En faisant l’impasse sur les analyses de fond sur l’état de nos branches, la fédération aura 6 ans de retard sur les patrons lors de son prochain congrès. Ce retard sera difficile à combler. D’autant qu’en éliminant 6 secrétaires fédéraux sur 13 et près du tiers de la CEF, la fédération se prive de militants compétents et reconnus. Et, si personne n’est irremplaçable, la relève sera difficile à assumer. Dans la « nouvelle CEF » qui prétend démarrer une page blanche, on dénombre un secrétaire fédéral mis en cause récemment en raison de ses connivences avec sa direction et un autre mis en examen en raison de malversations au détriment de son comité d’entreprise…


Plus grave encore que le sort d’un nombre important de militants, ce sont les organisations qui sont aujourd’hui menacées dans leur survie : incapable de régler les questions politiques par le débat, la fédération tente d’asphyxier financièrement des structures qui comportent des centaines, voire des milliers, d’adhérents.
 
Au coeur de secteurs stratégiques pour l’avenir du syndicalisme, notre fédération est aujourd’hui menacée dans son efficacité et ses pratiques. Un sursaut démocratique de ses militants est vital.


Nous appelons tous nos camarades à oeuvrer, à leur manière, pour que ce sursaut puisse se produire, pour que nous puissions continuer à lutter efficacement et attirer de nouveaux syndiqués.

 

DE VITO CHRISTIAN
Secrétaire du Syndicat Transgourmet
Membre de l'UL d'Arles
Délégué au congrès fédéral

 

JESTIN JEAN LUC
Secrétaire Général du syndicat groupe
Le Saint
Membre de la CE de l'UL de Brest
Délégué au congrès fédéral Finistère

 

LEGRAS ANGELINE
secrétaire générale syndicat
COMMERCE BREST
Délégué au congrès fédéral Brest

 

MILIN JEAN PIERRE
MANDAT COMMERCE BREST
Délégué au congrès fédéral

 

CRESPIN JEAN LOUIS
MANDAT BASSIN ALESIEN
Délégué au congrès fédéral

 

POUJOL VALERIE
MANDAT DEPARTEMENT UD 34
GALERIES LAFAYETTE
MONTPELLIER Déléguée au congrès
fédéral Hérault

 

SUKDOLAK WILLIAM
Membre du bureau Commerce et services
de Béziers
DSR de brake-france sud/RA
Délégué au congrès fédéral Béziers
Hérault

 

THOREL JEANNINE
Déléguée syndicale Carrefour Market
Renne
MANDAT REGROUPEMENT DEPT
35
Déléguée au congrès fédéral

 

COUTEL JEAN LUC
Délégué syndical ARGEL CENTRE
SAINT GERMAIN LAPRADE
Délégué au congrès fédéral ht Loire

 

GERENTE RIBEIRO NATHALIE
déléguée syndicale AUCHAN BRIVE
CHARENSAC
Déléguée au congrès fédéral ht loire

 

CERQUA MIREILLE
déléguée syndicale EURODIF METZ
Déléguée au congrès fédéral Moselle

 

GASPERMENTMURIELLE
Trésorière adjointe du syndicat Kiabi.
Membre de la CE de l'UD 57
DSC et élue CE et DP Kiabi
Déléguée au congrès fédéral Moselle

 

CHELLALI KARIM
délégué syndical DARTY TERVILLE
Délégué au congrès fédéral Moselle

 

MAKHLOUFI LOUISA
Trésorière adjointe du syndicat local
CGT commerce, services et
distribution Roubaix et environs
Membre de la CE de l'UL CGT
Roubaix
DS et élue CE et DP chez Promod
Déléguée au congrès fédéral Roubaix

 

KHELIFI FARIDA
DS et élue CE et DP chez Id Log
Secrétaire à la revendication du
syndicat local CGT commerce, services
et distribution Roubaix et environs.
Membre de la CE de l'UL CGT
Roubaix
Déléguée au congrès fédéral Roubaix

 

BOLLARD FRANCIS
DS METRO ANGLET (Dept 64)
Délégué au congrès fédéral
Pyrénées Atlantique

 

SELLAM FORTUNEE
Secrétaire générale syndicat commerce
du Bas Rhin
DS Printemps Strasbourg
Déléguée au congrès fédéral Bas Rhin

 

MARTINEZ WILSON
Secrétaire général adjoint syndicat
commerce du Bas Rhin
Membre de la CE de l'UD 67
Délégué au congrès fédéral Bas Rhin

 

SIYAKUS ALKAN
secrétaire général SystèmeU nord est
membre de la CE de l'UD 68
Délégué au congrès fédéral Ht Rhin

 

KANOUN ERIC
Délégué syndical Décathlon Mulhouse
Délégué au congrès fédéral Ht Rhin

 

HALLEL LUDOVIC
secrétaire général adjoint syndicat
Transgourmet
Délégué au congrès fédéral Haut Rhin
 
GEORGES CAROLINE
Les Petites Paris 3ème
mandat US Paris
Déléguée au congrès fédéral

 

CASIL CLAUDE
Grand Hôtel Intercontinental
Mandat US Paris
Délégué au congrès fédéral

 

DIAGNE AKILA
Monoprix Paris Roquette
Mandat US Paris
Déléguée au congrès fédéral

 

BOUCHRI SONIA
MANDAT UD HAUTE SAVOIE 74
Secrétaire du CE Aldis Bonneville
Déléguée au congrès fédéral

 

DELREY DIDIER
Mandat US Paris
Délégué au congrès fédéral

 

BIAIS FLORINE
BHV RIVOLI
Mandat direct refusé
Déléguée au congrès fédéral

 

VOISIN VINCENT
BHV RIVOLI
Mandat direct refusé
Délégué au congrès fédéral

 

KARUNAIJAN MUTHIAH
Gibert Joseph
Mandat US Paris
Délégué au congrés Fédéral

 

FREY REMI
Gibert Joseph
Mandat US Paris
Délégué au congrés Fédéral

 

EL HAIMANI NAIMA
Monoprix Paris Saint-Antoine
Mandat direct refusé
Déléguée au congrès fédéral

 

LAZIZ KAMAL
Goron Paris 1er
Mandat US Paris
Délégué au congrès fédéral

 

CHEBILA KARIM
UL Paris 8°
Mandat direct refusé
Délégué au congrès fédéral

 

LEBISSONAIS FREDERIC
Virgin Megastore Champs-Elysées
Mandat US Paris
Délégué au congrès fédéral

 

SHAKER JEAN-JACQUES
Hôtel Prince de Galles Paris 8ème
Mandat US Paris
Déléguée au congrès fédéral

 

BESSAA NADIA
Monoprix
Mandat US Paris
Déléguée au congrès fédéral

 

LIMA FERREIRA ANITA
Monoprix
Mandat US Paris
Déléguée au congrès fédéral

 

DELISLE MAUD
Mango Paris 9ème
Mandat direct départemental
Déléguée au congrès fédéral

 

SOW SOULEIMANE
Auberge DAB
Mandat direct départemental
Délégué au congrès fédéral

 

DOS SANTOS FABIENNE
Score Service Paris 17ème
Mandat direct départemental
Déléguée au congrès fédéral

 

DIOP LAMINE
ASP Sécurité Paris 3ème
Mandat US Paris
Délégué au congrès fédéral

 

CHEVALIER SYLVIE
Monoprix Paris Belleville
Mandat US Paris
Déléguée au congrès fédéral

 

PICAUD REMI
US Commerce Paris
Mandat US Paris
Délégué au congrès fédéral

 

CHARTON-TABERNER
MADELEINE
Samaritaine
Mandat direct
Déléguée au congrès fédéral

 

LIEBERT JEAN-JACQUES
Secrétaire du syndicat CGT Printemps
Haussmann/Printemps Siège
Mandat direct
Délégué au congrès fédéral

 

CHEBILA KARIM
Hôtel Georges V
Mandat individuels commerce et services
Paris 8ème
Mandat direct refusé
Déléguée au congrès fédéral

 

DOLLET VANESSA
Galeries Lafayette Haussmann Paris
9ème
Mandat direct
Déléguée au congrès fédéral

 

COLLET OLIVIER
Fnac Rouen
Mandat Commerce Rouen et
individuels commerce Le Havre
Délégué au congrès fédéral
 
LUCE SYLVAIN
Galeries Lafayette Haussmann Paris 9ème
Mandat direct
Délégué au congrès fédéral

 

BLED PATRICK
Fnac Aulnay
Mandat départemental 93
Délégué au congrès fédéral

 

PRAIN DAVID
Secrétaire du syndicat CGT Darty IDF
Mandat direct refusé
Délégué fédéral

 

LERY CATHERINE
Galeries Lafayette Rouen
Mandat Commerce Rouen et individuels
commerce Le Havre
Déléguée au congrès fédéral

 

KHOULALI SMAIL
Secrétaire général Aldi Orange
Secrétaire général UL d’Orange
Délégué au congrès fédéral

 

LAURENT JEAN-MARC
Fnac CODIREP
Mandat départemental 93
Délégué au congrès fédéral

 

MIDURI JEAN-MARC
Darty SAV Champigny
Mandat départemental 94
Délégué au congrès fédéral

 

GINIOT GUY PASCAL
Fnac Ivry sur Seine
Mandat départemental 94
Délégué au congrès fédéral

 

DANIELOU JOEL
Secrétaire général syndicat Samada
Mandat Direct
Délégué au congrès fédéral

 

GUEGUEN VERONIQUE
Commerce UL Narbonne
Mandat départemental 11
Déléguée au congrès fédéral

 

LEROUX STEPHANE
Top Office Nimes
Secrètaire Général du syndicat Local
commerce et services de Nîmes
Mandat Commerce Nimes
Délégué au congrès fédéral

 

MANOUBI DOUHA
DS Samada Plateforme Neuville
Mandat Direct
Déléguée au congrès fédéral

 

GASPARI CATHERINE
Casino Jeux St Raphael
Membre CE UD Var
Mandat départemental 83
Déléguée au congrès fédéral

 

POLLET ERIC
Galeries Lafayette Montpellier
Mandat départemental 34
Délégué au congrès fédéral

 

AIT BAHADDOU LAHCEN
FNAC logistique
Mandat départemental 91
Délégué au congrès fédéral

 

compte rendu du congrès de la fédération CGT du commerce

 

 

source; le blog de Cyril LAZARO

Publié dans cgt

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