Manifestration pour la réforme de l'industrie

Publié le par sphab/cgt & associés

Manifestation pour la réforme de l'Industrie

 

NOUVELOBS.COM | 22.10.2009 | 16:42

A Paris, la CGT attend 20.000 participants à cette manifestation pour le développement industriel et l'emploi à laquelle participent notamment des salariés de Contidental, Arcellor Mittal, Airbus ou encore EDF



(AFP)

Plusieurs milliers de personnes ont commencé à manifester jeudi 22 octobre à Paris, en direction du ministère de l'Economie, pour le développement industriel et l'emploi, à l'appel de la CGT et de l'Union syndicale Solidaires.
Les manifestants sont venus de toutes les régions de France, avec des banderoles "stoppons les délocalisations", "luttons pour le plein emploi", et nous "agissons pour l'emploi industriel, nos conditions de travail".


La statue du lion de la place Denfert-Rochereau, point de départ de la manifestation, a été recouverte d'autocollants de l'usine Continental de Clairoix. Parmi les autres entreprises représentées, Arcelor Mittal, Aluminium Pechiney, Airbus, Nexans, Boch, EDF, Delphi, Tyco, Ford Blanquefort et General Motors Strasbourg.


Les Conti sifflent Bernard Thibault


La CGT attend 20.000 participants à cette manifestation, à laquelle participe également l'Union syndicale Solidaires (qui comprend notamment les syndicats Sud), et se dirige vers le ministère de l'Economie (XIIe).


En tête de la manifestation, une banderole de l'entreprise Delphi automotive, affirmait "en lutte pour nos emplois", suivie d'une autre, des "salariés d'entreprises touchés part des plans sociaux", dont Nexans et Snecam, puis du carré de tête CGT dans lequel défilait le secrétaire général du syndicat Bernard Thibaut.


Des ex-salariés de l'usine Continental de Clairoix l'ont copieusement sifflé lorsqu'il a pris la parole devant les manifestants, tandis que la majorité des participants au cortège l'applaudissaient vivement.


"Heureusement que la base remue dans les entreprises, nous sommes dans la phase de préparation de notre congrès, un congrès doit se faire sur une base de démocratie, il y a un droit à la critique, le tout est que cela aboutisse à des décisions partagées", a estimé Bernard Thibaut.


Bernard Thibault a précisé qu'il avait "défendu les critiques constructives".
Des propos, en août, du responsable de la CGT de Continental-Clairoix, Xavier Mathieu, qui avait traité de "racaille" les "Thibault et compagnie" avaient été unanimement condamnés par les responsables nationaux de la CGT. "Le débat oui, l'invective non", avait alors déclaré Bernard Thibault Thibault.



Article publié lejeudi 22 octobre 2009 sur le site Nouvelobs.com)

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/20091022.OBS5451/?xtmc=bernardthibault22octobre2009&xtcr=1

 

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